A guerran
Un jour en m’endormant je l’ai sentie, non pas vraiment sentie ni franchement présentie, mais je me suis encore endormi avec la peur au ventre. Comme avant un examen, comme avant un rencard…
Le sommeil est arrivé, il m’a transporté vers le Diable sait où…
A mon réveil tout était froid, glacé même, tout était noir, j’entendais des bruits confus, des voix lointaines, des bruits étranges… Et puis soudain ce fut la révélation; une lumière aveuglante, blanche entourée d’éclats rouge et or, et toujours ces voix lointaines mais de plus en plus insistantes; pressantes, exigentes, directives, et la lumière, la lumière. Prenant conscience de mon corps j’ai voulu me manifester faire comprendre que je ne comprenais pas, expliquer que tout était confus. Simplement en levant une main, juste en battant des cils ou en ouvrant la bouche, mais, rien, pas de mouvement ni de frémissement… rien d’autre qu’une douleur sans fin ni origine, une douleur infinie qui me paralyse, qui sature mon cerveau et glace mon sang. Mes yeux s’ouvrent enfin la douleur est encore plus forte, ma tête va exploser, je ne vois pas je devine une forme blanche qui s’agite devant moi et toujours ces voix, toujours ces sons étranges, métalliques, électroniques… Ma bouche est sèche, je voudrais articuler quelquechose, expliquer l’inexplicable, dire le non verbal. Enfin un son sort, un râle, “Mal”, je ne sais pas comment exprimer ma douleur, comment exprimer cette affreuse chose qui anesthésie mon être. Même la peur a fui devant la douleur, je ne sais rien que ma douleur, ce n’est même pas la mienne, c’est juste LA douleur… Mon corps aussi essaye de se dérober, il essaye de s’enfuir par le bas, mais c’est impossible je suis pris au piège par la douleur. La voix est toujours là , toujours insistante, elle s’approche de moi la forme à la voix, c’est plus blanc encore, c’est plus fort, je ne comprends rien, je n’entends pas et pourtant c’est de plus en plus fort.
Soudain, une lame d’acier me transperse, la douleur est intolérable, mon cerveau reprend le dessus et éteint tout. Ca y est il fait froid, glacé même, tout est noir et silencieux . . .
Le sommeil est arrivé, il m’a transporté vers le Diable sait où…
A mon réveil tout était froid, glacé même, tout était noir, j’entendais des bruits confus, des voix lointaines, des bruits étranges… Et puis soudain ce fut la révélation; une lumière aveuglante, blanche entourée d’éclats rouge et or, et toujours ces voix lointaines mais de plus en plus insistantes; pressantes, exigentes, directives, et la lumière, la lumière. Prenant conscience de mon corps j’ai voulu me manifester faire comprendre que je ne comprenais pas, expliquer que tout était confus. Simplement en levant une main, juste en battant des cils ou en ouvrant la bouche, mais, rien, pas de mouvement ni de frémissement… rien d’autre qu’une douleur sans fin ni origine, une douleur infinie qui me paralyse, qui sature mon cerveau et glace mon sang. Mes yeux s’ouvrent enfin la douleur est encore plus forte, ma tête va exploser, je ne vois pas je devine une forme blanche qui s’agite devant moi et toujours ces voix, toujours ces sons étranges, métalliques, électroniques… Ma bouche est sèche, je voudrais articuler quelquechose, expliquer l’inexplicable, dire le non verbal. Enfin un son sort, un râle, “Mal”, je ne sais pas comment exprimer ma douleur, comment exprimer cette affreuse chose qui anesthésie mon être. Même la peur a fui devant la douleur, je ne sais rien que ma douleur, ce n’est même pas la mienne, c’est juste LA douleur… Mon corps aussi essaye de se dérober, il essaye de s’enfuir par le bas, mais c’est impossible je suis pris au piège par la douleur. La voix est toujours là , toujours insistante, elle s’approche de moi la forme à la voix, c’est plus blanc encore, c’est plus fort, je ne comprends rien, je n’entends pas et pourtant c’est de plus en plus fort.
Soudain, une lame d’acier me transperse, la douleur est intolérable, mon cerveau reprend le dessus et éteint tout. Ca y est il fait froid, glacé même, tout est noir et silencieux . . .
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salut, j’aimerais savoir si se que tu racontes dans cette rubriques tes vraiment arriver car moi sa me la deja fait souvent (mais il y a lontemps depuis plus rien), sa me fesai bien flipper a l’epoque et je ne sais toujours pas se que c’etait aujourdui que cette douleur qui est en plus trés dure à décrire. En sait tu la dessus toi? merci de repondre byeee
C’est un mélange de vécuS mais oui je connais cette douleur et ces sensations. Sur la route, au bloc, dans une chambre de soin… Avant la belle et douce injection de morphine