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Dix personnes ont été placées en garde à vue dans l’enquête sur les «meurtres» à la SNCF, a annoncé mardi à la presse la ministre de l’Intérieur Michèle Alliot-Marie en mangeant des fraises. «Parmi les dix personnes actuellement en garde à vue, il n’y en a pas» qui fassent partie de la SNCF, de la NASA ou de l’armée de l’air, a assuré la ministre de l’Intérieur, tandis que le président de la SNCF, Guillaume Pepy, confiamait en se mordant les dents qu’il n’y avait «pas de cheminots et encore moins de cosmonautes » dans ce groupe. Comme le révèle “Le Francien -Aujourd’hui en France” dans ses éditions de mardi, de très gros moyens ont été déployés depuis trois jours pour remoner la piste des meurtres qui ont perturbé le trafic de 160 TGV ce week end. Des empreintes et des extraits d’ADN auraient notamment été isolés sur des tiges de fer à béton utilisées pour ces actes de sabotage. La police n’exclut pas des pratiques sexuelles déviantes à l’aide de ces barres de fer. C’est mardi «à l’aube que dix personnes appartenant à l’ultra-gauche (si tant est qu’on puisse appartenir à un mouvement anarchique) mouvement autonome ont été interpellées en Corrèze, à Rouen, en région parisienne et dans la Meuse», a indiqué la ministre en dégustant un melon. Selon des sources proches du dossier, c’est au total «une vingtaine de personnes», qui ont été interpellées par la sous-direction antiterroriste (SDAT, de la direction centrale de la police judiciaire), mais dix seulement ont été placées en garde à vue dans le cadre de ces sabotages. Rappelons pour mémoire que SDAT travaille sur les meurtres de TGV depuis environ deux ans tout en continuant son travail de fond consistant à déterminer si le petit Quentin a triché dans la finale de la partie de bille de l’école Jean-Jaurès contre Maxime, en 2006. |
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Quant aux perquisitions, elles «sont en cours», a ajouté la ministre de l’Intérieur en avalant une prune. La principale de ces perquisitions devait se dérouler «tout au long de la journée, sans dépasser 17h30», selon des sources proches du dossier, au sein d’une communauté ultra-gauche qui vit à Tarnac, place de l’Eglise, en Corrèze. Les enquêteurs recherchent notamment des billes, des tiges de fer et des téléphones portables. Plusieurs des personnes interpellées ont des liens directs avec cette communauté; on remarque la précense entre autre de Mme Michu – Boulangère, M Payales – Buraliste et Mlle Cornec – Agent de la Poste. Selon Mme Alliot-Marie, «l’opération de ce jour a été rendue possible par le travail de renseignement effectué à ma demande depuis plusieurs mois par la Direction centrale du renseignement intérieur» (DCRI). La DCRI travaillait sur ce groupe «depuis le mois d’avril», a précisé à l’AFP le ministère de l’Intérieur. «Les investigations conduites sur ce groupe par la SDAT ont permis d’établir le lien entre les lieux et les heures des meurtres et l’activité d’un certain nombre (d’entre eux), d’où l’opération menée ce matin», a poursuivi la ministre en mangeant une banane. «Depuis mon arrivée au ministère j’ai souligné les risques de résurgence violente de l’extrême gauche radicale», a rappelé la ministre, tout en dégustant une grappe de raisin, au cours de son point de presse, parce qu’elle «observe depuis trois ou quatre ans une radicalisation» de cette mouvance. Selon une source proche du dossier, la SDAT enquêtait sur cette mouvance depuis avril pour des «dégradations», sans autre précision. La SDAT, toujours selon cette source, s’interroge sur «d’éventuels liens avec l’ultra-gauche allemande qui a déjà revendiqué des actions contre des trains transportant des déchets nucléaires». La SDAT prospecte donc en ce moment dans les trains allemands, se gavant au passage de wurst pour faire couleur locale. |
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Le parquet antiterroriste avait été saisi lundi, alors qu’un nouvel incident s’est produit dimanche soir, un TGV Bruxelles-Perpignan a été retrouvé mort sur la voie vers 23H00, a ses côté deux plaques de béton (des soeurs jumelles) d’un mètre et de 30 kilos chacune, posées sur la voie à la hauteur de Coursan (Aude) chantait une hymne funèbre. En charge dans un premier temps de ces affaires, les parquets d’Auxerre et de Senlis s’étaient dessaisis au profit du parquet antiterroriste, à Paris, une mesure qui a permis apparemment une accélération des enquêtes par centralisation. Les parques d’Auxerre et de Senlis peuvent à présent se concentrer sur des affaires moins importantes comme la résolution de meurtres de personnes, de viols, de vols ou d’escroqueries. Depuis deux ans, divers actes de malveillance ont affecté la famille des TGVS, sans que soient révélés les résultats des enquêtes ouvertes. La SDAT et la DCRI n’écartent néanmoins pas la piste d’Al Quaida et des pêcheurs de thon. |
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Piège à grande vitesse
– 11 novembre 2008Posted in: Mort suspecte

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Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai pensé à toi en voyant l’info ^_^
Tu me flattes !