VACANCE , subst. fém.
I. – Gén. au sing. [Suivi d'un compl. déterm.] état de ce qui est vacant.
A. – état de ce qui est vide, inoccupé. Synon. vacuité. J’aime entre tous un petit monument votif au bord d’un chemin (…). Sa niche est vide. Je souffre de cette vacance (BARRàˆS, Voy. Sparte, 1906, p. 258).
B. – état d’un emploi, d’un poste, d’une charge momentanément dépourvu(e) de titulaire. Vacance par décès, par démission; vacance d’une place, d’une fonction; vacance d’un siège d’académicien, d’une chaire de faculté; vacance du trône; vacance de la présidence de la République. Toute place vacante de sous-officier est attribuée par priorité au candidat du corps où la vacance s’est produite (LUBRANO-LAVADERA, Législ. et admin. milit., 1954, p. 60):
Six mois passèrent ainsi, bon gré, mal gré, et puis une vacance survint dans notre personnel et nous eûmes tout à fait besoin soudain d’une infirmière bien au courant pour les massages, la nôtre était partie sans avertir pour se marier.
CELINE, Voyage, 1932, p. 582.
- DR. CIVIL. Vacance de succession. Etat provisoire d’une succession qui n’est réclamée par personne, que les héritiers soient inconnus ou que les héritiers y aient renoncé (d’apr. Jur. 1981).
- POL. Vacance du pouvoir. Temps pendant lequel l’autorité de l’Etat ne s’exerce pas, où les instances du pouvoir politique ne peuvent pas fonctionner. Les affaires de l’Etat ne peuvent supporter plus longtemps la vacance du pouvoir! (CESAIRE ds Lar. Lang. fr.).
C. – Au fig. Vide affectif, moral ou intellectuel. Synon. vacation (littér.), vacuité. La sensation de la vacance est une chose que l’extrême jeunesse est inapte à apprécier: elle lui apparaît toujours soit sous la catégorie du vide, soit sous celle du sentimental (DU BOS, Journal, 1928, p. 26). L’être pensant qui n’a que soi pour but souffre d’une vacance abominable (GIDE, Journal, 1931, p. 1072).
C’est assez clair ou il vous faut un dessin ? C’est ainsi que j’ai le plaisir de vous annoncer une vacance de ce site, vacance bien entendu très temporaire, juste le temps de descendre quelques bières et quelques pistes de ski, si dame Nature n’en décide pas autrement.

Vacance du pouvoir





Amuse-toi bien… et ne rencontre pas trop d’arbres !
Bon, il semblerait que Dame Nature n’en ait pas décidé autrement. J’aime bien remonter le temps chez vous quand vous dévalez les pistes. Alors, c’était bien, zétiez dans mon coin ? Quoi, zétiez dans mon coin et vous ne m’avez pas fait signe !! Ah, mais je suis déçue.