Paris – 13h45 : Alors que les festivités du 8 mai battent leur plein et malgré le secret que la préfecture de police de Paris tente de poser sur cette immeuble cossu du XVII arrondissement, notre envoyé spécial a pu constater des mouvement de personnels vêtus intégralement de combinaisons de protection biologique.
Une source, qui a souhaitée conserver l’anonymat, aurait déclaré
qu’une personne habitant l’immeuble était infectée.
Bien entendu nous avons aussitôt vérifié les sources de cette infection et nous sommes, dès à présent, en mesure d’annoncer que la personne en question « est un homme d’une trentaite d’années souffre d’un rhume et possède des fourchettes ». Ces fourchettes pourraient ne pas être étrangère ce rhume. Un communiqué de presse du ministère de la santé indique que la personne infectée dans le XVII souffre d’un « rhume des fourchettes ». Les premières recommandations étatiques conseillent de procéder au lavage des fourchettes avant et après les repas. Nous vou conseillons de faire de même avec les cuillères et les couteaux. Quelques heures après cette annonce, le ministère des discriminations a indiqué « les fourchettes ne peuvent porter la responsabilité de cette pandémie, en conséquence ce rhume est rebaptisé : rhume U ».
Une fourchette non contaminée






Un des symptômes repertorié mais pas trop médiatisé est la démence et le fait de voir dans les objets communs les causes de tous nos malheurs. Euh, vous croyez qu’ils vont utiliser toutes les lettres de l’alphabet ?
Donc la prochaine fois que je vois un gars au restaurant qui prend nonchalament chacun de ses couverts pour les frotter vigoureusement avec sa serviette ou la nappe je ne dirais rien.
Si ! Il faut téléphoner au Samu et brûler le linge de table !