Dire que j’ai été surpris par la réponse d’Alexandre Sirois (M. Sirois que je remercie au passage) de La Presse serait un peu exagéré; ma foi dans la nature humaine a évité que je bondisse en voyant arriver le mail de réponse (tant attendu).
Petit récapitulatif, j’ai lu il y a quelques jours un article au sujet de la dégradation des Vélib à Paris sur le site internet du journal canadien La Presse. Interloqué par cet article j’ai sollicité La Presse pour connaître les motivations de ce choix éditorial. La réponse est arrivée le 21 décembre, en soirée.
Je vous passe les formules de politesse d’usage pour vous livrer le corps de la réponse, une réponse simple, précise et laconique :
La nouvelle était intéressante à nos yeux puisque nous avons, depuis, peu, un service de vélos de type Vélib à Montréal.
Moins de vandalisme à signaler, cependant.
Voilà c’est clair et net.
Mon interprétation (qui n’a rien de fantastique) est que La Presse a choisi ce sujet car c’est un sujet de proximité pour son lectorat; cette proximité est le gage d’un intérêt dudit lectorat et donc l’assurance de générer des lectures de l’article (et sans doute des publicités de la page présentant l’article).
On pourra tout de même déplorer l’absence d’analyse des données parisiennes et de mise en perspective des données canadiennes; sans doute que le ROI d’une telle analyse n’est pas évident…






« Moins de vandalisme » évidemment. Entre octobre et février, je me demande bien qui utilise un vélo à Montréal. C’est relativement inconfortable en dessous de -10°C… Et inutilisable en souterrain.
Mouais, en effet, je vais tenter de sortir un Vélib demain pour voir si c’est praticable sous la neige, enfin sur la neige. Au pire tu passeras me voir à l’hôpital pour me présenter tes vœux.