Fin août 1981, en France, sur des affiches publicitaire on découvre une jeune femme en bikini et une légende : “le 2 septembre j’enlève le haut” …
Rien d’autre …
Quelques jours plus tard, la même jeune femme est représentée, sans le haut, exhibant une belle poitrine, avec une nouvelle légende prometteuse : “le 4 septembre j’enlève le bas” …
Et le 4 septembre, Myriam Szabo, apparaît de dos, nue.
Mais ce n’est ni la technique publicitaire employée par l’annonceur Avenir ou la plastique de Myriam Szabo qui nous intéressent ici mais le photographe derrière tout cela. Un photographe français, trop méconnu : Jean-François Jonvelle.
Jean-François Jonvelle : les débuts.
Né en 1943 dans le sud de la France (Cavaillon), Jean-François Jonvelle vendra les célèbres melons de Cavaillon pour acquérir un Hasselblad.
Il nous a quitté le 16 janvier 2002.
Un photographe de mode et de femmes.
Quand je photographie une femme, avait-il dit, je veux qu’elle sache qu’elle est la plus belle de la terre, parce qu’une femme qui se sent belle est vraiment la plus belle femme du monde. Mon bonheur, c’est aussi de n’avoir jamais entravé ma liberté, ni perdu ma fraîcheur, mon instant.
Les ouvrages de Jean-François Jonvelle.
Jean-François Jonvelle, outre cette campagne publicitaire qui a marqué l’esprit – des plus de 20 ans, j’en conviens, nous laisse une oeuvre photographique remarquable. Son ouvrage le plus connu est sans doute “Balcons” qui loin de s’attarder aux constructions métalliques ou cimentées, rend hommage aux attributs féminins les plus proches du cœur. Cadeaux idéal de la fête des pères et pourquoi pas des mères puisque la délicatesse de Jean-François Jonvelle permet de ne jamais basculer dans le voyeurisme ou la vulgarité.
Mais son oeuvre ne s’arrête pas à cet ouvrage de 1998 :
- Mistress, 1984
- Jonvelle, Ed. Gourcuff Graden
- Jonvelle bis, 1997, Ed. La Martinière
- Balcons, 1998, Ed. Ipso facto







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